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Nouvelle Conscience

L'alimentation

Publié par Laure-Anne in Alimentation

Alimentation

Parlons de l’alimentation. Comme toutes choses, et afin de ne pas se faire influencer par la pensée unique, il faut défaire tous les schémas établis et rebâtir un nouveau système de connaissance. La remise en question, c’est la base de l’évolution. L’alimentation faisant partie intégrante de notre vie, je pense qu’il est important de faire un petit dossier là-dessus.

C’est un merveilleux domaine où, tous les jours, nous avons le pouvoir de faire nos choix de consom’acteurs. Et par nos choix de consommation, nous finançons le monde que l’on veut voir.


Bio et local

L'alimentation

Que signifie bio ? Bio est malheureusement devenu un label, alors qu’il devrait être un pléonasme. C’est l’agriculture normale qui a toujours existé jusque dans les années 70 où l’industrie a imposé l’agriculture intensive, l’agriculture chimique. Cette agriculture du génocide a remplacé l’agriculture naturelle ou « bio » en imposant ses monocultures, ses pesticides et ses OGMs dans le but de produire toujours plus et moins cher, la folie capitaliste. Cela devrait plutôt être l’agriculture intensive qui devrait porter le label « toxique » ou « OGM », car ce qu’il se passe aujourd’hui, c’est que l’agriculture naturelle est labellisée alors qu’on considère normal une agriculture toxique.

L’agriculture intensive a fait énormément de ravage sur notre Terre Mère. Les sols se désertifient, les insectes sont tués par les pesticides, c’est toute la biodiversité qui en prend en coup et si nous n’arrêtons pas le massacre, nous allons droit à la catastrophe. Et ne parlons pas des OGMs.

Les seules études sur les OGMs qui disent qu’il n’y a pas de risque pour la santé, ce sont celles financées par Monsanto, la plus grande firme de l’agriculture chimique du monde. Alors autant dire qu’il y a des intérêts financiers à cacher la vérité. Leurs études s’arrêtent à 3 mois, alors que les études indépendantes ont prouvés que c’est à partir de 3 mois que les symptômes apparaissent. Cette agriculture chimique est néfaste pour notre santé.

Il y a aussi au niveau social que cette industrie pose problème. Les semences n’étant plus fertiles, les paysans sont dépendants des lobbys. Ils doivent acheter leurs graines toutes les années à des grosses sommes. Autant dire que les paysans des pays pauvres sont dans des situations financières catastrophiques et certains se passent la corde au cou.

Alors que l’agriculture bio répond à toutes les attentes, environnement, santé, social, des ingénieurs agronomes un peu partout sur la planète ont prouvés qu'il pouvait y avoir le même rendement voire même plus si on compare l'agriculture biologique à l'agriculture intensive.

Alors si vous voulez faire un geste pour la planète, pour votre santé, ainsi que pour la société, consommez bio, local ou équitable.

Pour plus d’info :

L'alimentation

Définition du végétarisme : qui ne mange ni viande, ni poisson.

L’alimentation carnée est très ancrée dans la culture, surtout dans la culture française, et les lobbys poussent toujours plus à la consommation de viande. Mais qu’en est-il réellement ? Avons-nous vraiment besoin de viande ?

Je vais commencer par le mythe de la carence en protéine, qui est la plus grosse aberration qu’on puisse entendre. En remettant tout en question et en reprenant la base scientifique, le fait est que le corps humain synthétise lui-même ses protéines à partir d’acides aminés. Il ne digère pas les protéines « toutes faites ». Pour les intégrer, il est obligé de transformer les protéines en acides aminés, puis de synthétiser ses protéines avec ces acides aminés. Donc autant consommer les acides aminés directement et éviter une perte d’énergie inutile. On comprend donc que la théorie « l’homme a besoin de protéines animales » est complètement fausse. Quand on sait que les fruits et les légumes ont, selon les variétés, de 15 à 25 % d’acides aminés, on sait que l’être humain ne pourra jamais être carencé en protéines en mangeant des végétaux.

Première crainte passée, tournons-nous vers nos amis les animaux. Chaque année, ce sont près de 50 milliards d’animaux tués dans les abattoirs dans le monde. Cela m’attriste profondément. Comment avons-nous pu décider du droit de vie ou de mort pour un simple plaisir gustatif ? Faire vivre d’atroces souffrances, de l’esclavagisme, de la torture, à des animaux qui n’ont rien demandé, comment cela est-il possible ? Parce que les gens continuent d’acheter, et tant que les consom’acteurs du monde n’auront pas fait valoir leur pouvoir, l’industrie continuera son massacre.

Écologiquement parlant aussi, c’est un désastre. J’aime beaucoup la citation très vraie « Un végétarien en 4x4 pollue moins qu’un omnivore à vélo ». Déforestation, CO2, transport, soja transgénique pour nourrir le bétail (qui vient de l’autre bout de la planète), antibiotiques, …

Et ça c’est sans compter le gaspillage des surfaces agricoles. C’est presque 1 milliard d’humain qui souffre de la faim, alors qu’on sait qu’on pourrait nourrir abondamment toute la planète si les terres d’élevages devenaient des terres agricoles.

En plus d’être affreux écologiquement, socialement et surtout éthiquement parlant, c’est la garantie de rentabilité des multinationales pharmaceutiques. Toutes ces maladies cardiaques, cancers, obésité,… Alors remettons en question l’alimentation. Une grande partie des maladies occidentales viennent de l’assiette, et plus précisément de ce que l’homme doit dénaturer, cuire, assaisonner pour l’ingérer, la viande. L'homme n'est pas fait pour manger de la viande, c'est intoxiquer son corps.

Au niveau vibratoire, la viande vibre très bas. Il a été prouvé en science quantique, que toute énergie est information et que toute matière a une énergie. Donc chaque aliment possède une énergie remplie d'informations qui lui est propre. Et dans les cadavres, ce sont des énergies de souffrances, de peur, de mort. Si vous mangez cette énergie de souffrance, alors ça veut dire que vous cautionnez le massacre, la domination, la torture dans votre conscience. Et bien évidemment, si on cherche la paix intérieure, c'est contradictoire de se nourrir avec de la peur et de la souffrance.

Tout un tas de bonnes raisons à franchir le pas. Un geste altruiste envers les animaux, l’écologie, les peuples des pays pauvres, pour votre santé et pour votre taux vibratoire.

Brisez les schémas du conditionnement qui vous poussent à croire que pour avoir un équilibre alimentaire, il faut de la viande, des féculents, des produits laitiers et 5 fruits/légumes tous les jours. C'est ce que la pensée unique veut vous faire croire, mais la pensée unique est là uniquement pour vous conditionner en esclave de la consommation.


Végétalisme

L'alimentation

Définition du végétalisme : qui ne mange ni viande, ni poisson, ni lait, ni œuf, ni miel.

Définition du véganisme : régime végétalien, en plus n’achète pas de produits contenant des produits animaux ou testés sur les animaux (par exemple : cuir, laine, cosmétiques, produits d’entretien).

Le végétalisme est souvent la suite logique du végétarisme. On entend beaucoup parler de la souffrance animale pour la viande, mais elle est présente pour les sous-produits animaux également.

En effet, les vaches laitières ne vivent pas une belle vie comme pourrait nous laisser croire les publicités mensongères qui ont pour unique but le profit et le contrôle des populations.

En réalité, les vaches sont violées (inséminées artificiellement) puis on leur vole leur veau à la naissance pour les traire et réaliser du profit sur leur lait. Une vache est un être extrêmement sensible, ce n’est pas rare d’entendre des cris d’appel dans une ferme où la vache a été séparée de son veau. Ils s’appellent l’un l’autre sans pouvoir se voir durant des jours. Puis si le veau est un mâle, c’est direction abattoir pour en faire la fameuse viande de veau. Et si c’est une femelle, elle subira le même destin que sa mère. Violée dès qu’elle peut devenir rentable et ensuite tous les ans, puis broyée pour en faire du hachis dès ses 6 ans quand elle devient tellement fatiguée de cette vie rude à la course du profit et de la rentabilité. Il faut savoir que beaucoup d’industriels injectent également des antibiotiques (à force de traites les pis s’infectent) et des hormones pour garantir une rentabilité express sur la vie. L’élevage, c’est ¾ de tous les antibiotiques vendus par les multinationales pharmaceutiques.

Pour ce qui est de la production d’œufs, c’est loin d’être rose non plus. En effet, les poules pondeuses sont enfermées dans des espaces très réduits et à forte population. Des maladies peuvent se développer, c’est là que les fameux antibiotiques qu’on retrouve après dans nos œufs rentrent en compte. À l’éclosion des œufs pour l’élevage, un tri entre mâle et femelle est effectué pour garder uniquement les femelles qui peuvent être rentables. Les mâles ne servent à rien, alors ils seront broyés vivants, ou encore gazés. Revenons aux femelles, pour ne pas qu’elles se fassent du mal entre elles, leurs becs sont coupés alors qu’elles sont encore poussins. Puis une vie de rentabilité à pondre toujours plus pour apporter toujours plus d’argent aux éleveurs les attend. Elles ne voient quasiment jamais le jour, et dès qu’elles ne sont plus rentables, on les remercie de leur grand travail en les transformant en nuggets.

Voilà pour ce qui est des arguments éthiques. On pourrait encore en parler des heures. Le but étant de faire un résumé et un article aidant à changer ses habitudes alimentaires, je ne vais pas m’attarder sur les points écologiques et sur le taux vibratoires de ces sous-produits animaux, car ils seraient visiblement identiques aux arguments du végétarisme écrits ci-dessus.

Je vais par contre m’attarder un peu plus au niveau de la santé. Il faut savoir que l’humain est le seul animal à se nourrir de lait après le sevrage, qui plus est le lait d’un autre animal. Et ce n’est pas sans conséquences. Les publicités prônent le calcium du lait, hors on le trouve dans énormément de fruits et légumes. Et le lait de vache est vraiment néfaste pour la santé humaine. C.f. livre « Lait, mensonge et propagande » de Thierry Souccar.

Comment passer à une alimentation végétalienne saine ?

Arrêter de manger des cadavres et des sous-produits animaux, c’est déjà un acte extrêmement sain et vous pourrez en voir les conséquences directement sur votre corps après quelques semaines seulement. Vous vous sentirez beaucoup mieux dans votre corps, plus léger et en meilleure forme.

Il y a cependant un piège à éviter, c’est le fameux « ingrédient miracle » connu de tous les végétaliens : le soja. En effet, c’est un aliment qui à première vue à tout pour plaire : steak de soja, protéines texturées pour remplacer ragouts, hachis, voire même « poulet », fromage au soja, yaourt au soja, lait de soja, … Bref il remplace tout. Mais ce qui se cache derrière tout ça, c’est que c’est un aliment qui, non-fermenté, comporte des phyto-œstrogènes qui ne sont pas sans conséquences dans le corps humain. Donc je ne dirais pas qu’il faut le condamner, mais comme tout aliment il faut le consommer avec modération.

Pour ceux qui aiment les aliments alternatifs à la viande, on peut trouver le Seitan (protéines de blé), le lupin (qui est une légumineuse) ou encore le tempeh (soja fermenté). On trouve également beaucoup de « substitut » en magasin bio, comme des galettes ou steak de légumes ou céréales.

Pour remplacer le lait de vache, il existe une multitude de laits végétaux : lait de riz, lait d’amande, lait de coco, lait de noisette, …

Au niveau nutritionnel pour avoir une alimentation saine sans carence :

Les protéines :

Comme nous avons vu plus haut dans le chapitre sur le végétarisme, c’est purement impossible d’avoir une carence en protéines, c’est un mythe donc il n’y a rien à remplacer, sauf si c’est une préférence de goût que de vouloir avoir son steak végétal dans l’assiette, mais pas une nécessité. Il suffit juste d’augmenter ses portions en fruits, légumes, légumineuses et céréales.

Le fer :

On pense souvent que la carence en fer est liée au végéta*isme, hors c’est faux. C’est souvent l’assimilation et non la provenance du fer qui pose problème. Il y a autant de cas d’anémie chez les omnivores que chez les végéta*iens. Mais voici les conseils pour ne jamais être carencé en fer ou devoir prendre des compléments.

Pour éviter une carence en fer, l'erreur à ne pas commettre c’est de remplacer les protéines carnées par des laitages, des œufs, du fromage, qui contiennent effectivement des protéines mais pas de fer. C'est souvent comme cela que les carences apparaissent. Donc il faut plutôt privilégier les aliments riches en fer, comme les légumes verts ou les légumineuses par exemple. Et pour bien assimiler le fer, il faut les associer avec d'autres aliments riches en vitamine C, et éviter les produits acides qui détruisent le fer. Donc pour bien assimiler, il suffirait par exemple de boire un jus d'orange après un repas, et d'éviter le café qui les détruit dans la demi-heure qui suit le repas.

Le calcium :

On nous a ratatiné depuis tout petit que le calcium se trouve dans le lait de vache, mais en fait il se trouve dans une multitude de végétaux : épinards, choux, oignons, cresson, brocolis, navets, asperges, céleri-branche, algues, sésame, persil, figues, amandes, olives, noix, cassis, oranges, raisins secs, haricots blancs, germes de blé, chocolat, pois chiches … Et même dans le pain complet ou l’eau minéral ! Bref, avec une alimentation variée, aucune crainte de carences en calcium.

La vitamine B12 :

La fameuse vitamine B12… En effet, cette vitamine faisait partie intégrante de l’écosystème avant sa destruction par l’industrie chimique. Dans les endroits non-empoisonnés, elle se trouve naturellement dans la terre, et par conséquent nourrit tous les végétaux qui y poussent, et les animaux qui mangent ces végétaux. Seulement, depuis l’ère de l’agro-industrie chimique, elle ne se trouve plus dans les sols contaminés. Elle reste pourtant une vitamine ultra-importante pour le corps humain. Elle est présente dans la viande car les animaux sont supplémentés en vitamine B12. Mais on la trouve encore à l’état naturel dans les jardins bio. Elle se trouve souvent sur les petits bouts de terre des légumes mal-lavés.

Mais il y a également une source naturelle de vitamines B12, ainsi que d’autres vitamines, c’est comme on les appelle les « super-aliments » : les graines germées, qu’on peut facilement faire germer chez soi avec un petit germoir, une super solution écologique et économique, en plus d’être très bon. Il y a naturellement de la vitamine B12 dans les graines germées de Luzerne (aussi appelée Alfalfa), et dans celles de lentilles et de tournesol. Toutes les graines germées sont d’excellents aliments qui multiplient jusqu’à 8 ou 10 fois la teneur en vitamines et oligo-éléments présents dans le grain, c’est pour cela qu’on les appelle les « super-aliments ».

Conclusion

Pour avoir une alimentation végétalienne saine, il suffit de privilégier en grande quantité les fruits et légumes frais, tout en variant au fil des saisons ce que Terre Mère Gaïa nous offre. Pour une meilleure assimilation du corps, il est préférable de manger au moins à 50% cru pour ne pas perdre les éléments nutritifs et ne pas développer une réaction de défense du corps comme le fait les aliments cuits et trop dénaturés. Tout ce que le corps a besoin se trouve dans les fruits et légumes car l’humain est avant tout un herbivore, mais il peut également digérer les céréales et les légumineuses qui sont plus là pour le plaisir gustatif avant le côté nutritionnel.

Pour plus d’info :

Gary Yourofsky :
Le discours le plus important de votre vie

Documentaire :
Earthlings (terriens)

Reportage :
On est ce qu'on mange

Jacqueline Bousquet (physicienne quantique) dès 1min15 :
Au coeur du vivant

Que ta nourriture soit ta médecine.
Et ta médecine, ta nourriture.

Hippocrate

Note

Pour tout « test » de supprimer un aliment, il faut essayer sur 21 jours pour en ressentir les effets. Vous découvrirez que votre corps, plus il tend vers l’alimentation physiologique (qui est l'alimentation vivante, composée essentiellement de fruits et légumes crus - ou du moins pas chauffés à plus de 40°C), plus vous vous sentirez bien, physiquement et spirituellement parlant. Il faut oser casser les schémas de peurs de carences ou encore les traditions, habitudes et croyances imposées par cette société de consommation.

C'est aussi un chemin vers la connaissance de soi, de connaître et d'écouter son corps, et de vouloir lui apporter ce qu'il a réellement besoin. L'expérimentation par soi-même vaut tous les bouquins du monde.

Osez vivre en accord avec vos convictions de respect des animaux, de respect de l’environnement et de respect de son propre corps.

Ceci est un texte de mes convictions, ainsi que de mes expérimentations de 12 années de végétarisme pour en arriver à une alimentation végétalienne à forte tendance crue. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à me contacter.

Mens sana in corpore sano.

Un esprit sain dans un corps sain.

Juvénal

L'alimentation